𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 𝘀𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲, 𝗺𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗶𝗺𝗽𝘂𝗹𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲𝗿.

Je cherche à ne pas sentir ce qui vacille en moi.

Pour éviter de me mettre en question, je fuis ce qui semble m’agresser.

𝗘𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝘃𝗲́𝗹𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿.

Il pointe vers ce qui résiste.

Vers ce qui est bloqué.

Il est un miroir de nos mécanismes internes.

Quand il se présente, il est la réalité.

𝗘𝘁 𝗷𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘀 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́

D’abord, je dois le rencontrer.

𝗘𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗷𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘀 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿.

Écouter le mouvement d’évitement.

Le réflexe de fuir.

L’envie de ne pas voir, de ne pas sentir.

Je dois écouter comment cela résonne dans mon corps.

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗹𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗮 𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲.

Puis j’apprends à rester avec la sensation.

Pas à pas.

Sentir l’inconfort n’est pas une bataille.

Il n’y a pas de violence.

C’est une rencontre. Avec soi.

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗮𝘂 𝘃𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁.

Sur ce chemin je vais découvrir que ce qui me dérange est là pour me faire avancer.

Chaque situation, chaque relation, chaque inconfort m’invite à me voir, à me sentir, à me connaître.

𝗟𝗮 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲.

Une opportunité.

Une lumière.

𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝘀𝗼𝘆𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝘀𝘁𝗲, 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗲𝘂𝗿.

Comme le signal qu’il y a quelque chose à l’intérieur à écouter, à découvrir, à vivre.

𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 𝘀𝗲 𝗰𝗮𝗰𝗵𝗲 𝗺𝗮 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁𝗲́. 🧡